4 Décembre 2007

Lettre à Celui.

Ici se séparent nos routes. Si souvent croisées,mêlées,soudées,rêvées. Je t’ai vécu dans cet enchevêtrement douloureux et bienfaiteur.Bienfaiteur et si douloureux. Seigneur, combien je t’aime pour tout ce que tu as su me donner et me refuser ! Il faut avoir donc lu et avoir écrit pour admettre que cette divine émotion n’est pas fantasmagorie.. Elle nous aura offert l’inestimable. L’instant pur de notre nudité. Le regain guerrier au creux de nos veines meurtries. Le souffle ultime. La dernière prière cachée dedans la cage.Il nous aura fallu aimer. Merci pour ce bonheur un instant touché du doigt.


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