6 Juin 2010

Viens mon cœur ! Mon arracheur de dents. Ta valse facétieuse m’arrache des grimaces et des crissements dedans. Promptement mon esprit me porte hors du Dédale de ce Nous bouche-trou, dans des cités où le mensonge et toi n’êtes plus.

Mon frileux-pelures d’oignon. Mon coureur de gazelles de fond d’asphalte. Tout près, si près de moi, sauve- toi une fois encore.

Ta Carmencita a fini de danser sur ses talons rognés et l’amour est enfant de salope. La vilaine fille que voilà.

Hâte-toi ! Arrive ! Qu’à mon cou je prenne vite mes deux jambes. Qu’enfin j’y pende d’autres bras Oh !

Le plein des sens c’est combien à la pompe ?  Même pour des bourses bedonnantes et roucoulantes et ronronnantes. Et désolantes. Trop cher mon bon Monsieur !

 

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